Un examen attentif des programmes psychiatriques et psychologiques poussés dans les écoles depuis plus de 40 ans montre une intention claire: transformer les écoles en cliniques de santé mentale et d’ajustement social. Ces programmes ont directement causé l’effondrement des normes d’éducation et des résultats aux tests d’aptitude scolaire partout dans le monde occidental.
- Suite à l’intervention des psychiatres et des psychologues dans les écoles, certains programmes comportementalistes néfastes tels que les classes de «clarification des valeurs», «l’éducation basée sur le résultat», «l’apprentissage de la maîtrise», «l’estime personnelle», et les drogues psychotropes y ont semé la confusion et l’échec.
- Selon certains éducateurs, «les programmes académiques, basés sur la connaissance» ont été jeté par-dessus bord au profit de la psychologie qui « place les émotions et les systèmes de croyance au-dessus » des résultats scolaires et des connaissances.
- Frank Furedi, professeur de sociologie à l’université du Kent, au Royaume-Uni, explique : «Le système d’éducation thérapeutique est basé sur une forme de modification du comportement qui vise non seulement la conduite, mais tente également d’altérer certaines formes de sentiments et d’émotions.»
- Le cheval de bataille psychiatrique actuel, le «dépistage des maladies mentales» de tous les écoliers, serait inspiré par la doctrine nazie. C’est un fait que ni les gouvernements, ni les éducateurs ni les parents ne peuvent se permettre d’ignorer.

- Les programmes psychologiques vont à l’encontre des droits et du rôle des parents. De plus, ils ont favorisé des taux de suicides, d’abus de drogues et de crimes en hausse constante.
- Certains programmes de santé mentale dans les écoles ont été développés afin de canaliser la vie des enfants en fonction d’objectifs idéologiques spécifiques, et cela au détriment non seulement de l’équilibre et du bien être des enfants mais aussi des parents et de la société elle-même.
- Au lieu d’inciter les enfants à réaliser des choses et à acquérir une compétence dont ils pourront être fiers à juste titre, le concept psychiatrique « d’estime personnelle » indique à l’enfant qu’il a bien fait quelque chose, que cela soit vrai ou non.
- Les psychiatres proclament que « le dépistage de la dépression » a une vraie valeur scientifique. Mais la plupart d’entre eux disent que les questionnaires sont d’une subjectivité flagrante.
- Les questionnaires psychologiques posent aux jeunes étudiants des questions très personnelles, embarrassantes, et des questions sur leur moralité tout aussi gênantes.
- Les drogues et certains programmes psychiatriques sont impliqués dans l’augmentation de la violence chez les enfants. Dans le sillage des programmes psychiatriques pour enfants, on constate un taux de suicide particulièrement élevé. Ces programmes comprennent le plus souvent des drogues.
- Les agences gouvernementales en Grande-Bretagne, au Canada, en Australie et en Europe ont averti les docteurs du risque de suicides lié à l’administration de certains antidépresseurs aux jeunes âgés de moins de 18 ans.
- « L’éducation sur la mort », dispensée dans de nombreux pays depuis les années soixante-dix, demande aux étudiants de parler du suicide et d’écrire leurs propres testaments et épitaphes. Certains élèves du lycée Columbine ont participé à un cours « d’éducation sur la mort » au cours duquel on leur a demandé « d’imaginer leur propre mort. » Peu après, ils massacrèrent
plusieurs de leurs camarades avant de se donner la mort. - L’analyste Diane Alden déclarait, « Pendant des années, nous avons eu recours à du conseil, à des thérapies, à des médicaments et à d’autres bizarreries non-académiques et tout ce que nous avons obtenu en échange, ce sont des enfants abrutis qui se sentent bien avec le fait d’être abrutis et violents ».
- Les parents ont le droit constitutionnel d’élever leurs enfants en les protégeant contre toute intervention psychiatrique dans leur vie.
- Les parents doivent savoir que les psychiatres ou les psychologues utilisent l’école pour tester ou pour évaluer leurs enfants ; ils ont le droit de le refuser et de s’opposer à ce que leurs enfants prennent des psychotropes.
- Les conditions physiques, non traitées ou mal diagnostiquées, sont souvent interprétées à tort comme des troubles mentaux ou comportementaux. Le mercure, les toxines et les allergies, par exemple, peuvent affecter le comportement et les performances scolaires, et peuvent créer des symptômes similaires au « trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention ». Les parents doivent faire examiner leurs enfants par un médecin compétent non-psychiatre.
- Si un enfant a du mal à apprendre, présente un retard scolaire, n’apprécie pas sa classe ou ne semble pas se concentrer, on devrait essayer de lui faire donner des leçons particulières par un professeur compétent.
