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Internement
contre son gré (suite)
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Un psychiatre a confiné Ruchla ``Rose`` Zinger,
une survivante de l’Holocauste de 64 ans avec une
histoire compréhensible d’instabilité
mentale, à une institution. Il s’était
fié uniquement à des témoignages de
membres de sa famille. Pour exécuter son internement
involontaire, le police a défoncé la porte
de sa maison, l’a menottée et poussée
en bas de l’escalier. Elle subit une attaque cardiaque
et en mourut.
En 1999, des psychiatres en Allemagne ont interné
contre sa volonté une femme de 79 ans parce que ses
voisins avait signalé qu’elle avait un comportement
" étrange ". Malgré son diabète
de longue date , et des problèmes au foie, au rein
et au cœur, on lui prescrivit de 5 à 20 fois
le dosage normal de puissants tranquillisants. Six jours
plus tard on dut la porter précipitamment à
une salle d’urgence d’hôpital où
elle mourut.
Les médecins ont fait savoir qu’elle aurait
eu besoin d’attention médicale urgente le jour
précédent, et l’autopsie révéla
qu’elle était morte de difficultés respiratoires
– une complication due aux tranquillisants.
Un garçon de 8 ans du Massachusetts, qui souffrait
d’épilepsie, fut transporté d’urgence
par ses parents à l’hôpital pour un ajustement
à sa médication après avoir connu des
hallucinations. Au lieu de modifier sa médication
le personnel l’interna dans un établissement
psychiatrique. Il fallut une journée entière
à ses parent angoissés pour obtenir son transfert
à un hôpital médical pour recevoir des
soins appropriés.
Dana Davis fut jeté violemment face au sol sur le
plancher de son salon et menotté par la police devant
son épouse horrifiée et son fils de 6 ans.
Cela s’est produit après qu’il eut quitté
le bureau d’une psychiatre qu’il n’aimait
pas. Au moment où il partait, elle lui demanda :
" Pouvez-vous me promettre que vous ne commettrez pas
de suicide d’ici notre prochaine rencontre ?".
À la blague il répliqua : " Je ne suis
pas un devin " . Trente minutes plus tard, trois officiers
de police le conduisirent à l’hôpital
où l’on trouva qu’il n’était
pas un candidat au suicide et on le relâcha.
William, 74 ans, et souffrant d’une défaillance
cardiaque et ayant besoin d’un réservoir d’oxygène
pour respirer, répondit par l’affirmative lorsque
son infirmière à la maison lui demanda s’il
se sentait déprimé. En moins de 30 minutes
un préposé d’un hôpital psychiatrique
local arriva à la maison, et ce dernier appela les
policiers lorsque William refusa de le suivre. Une fois
arrivés ils débranchèrent le réservoir
d’oxygène, le fouillèrent pour des armes,
le poussèrent dans la voiture de police et le conduisirent
à un établissement psychiatrique. Sans aucun
examen William fut déclaré " suicidaire
", et retenu contre sa volonté pour 72 heures,
pour " observation ". Le lendemain un psychiatre
dit qu’il fallait l’interner pour un autre 48
heures et possiblement pour autant que 6 mois. William fut
" sauvé " seulement par le début
d’une attaque cardiaque. Il fut transféré
à un hôpital général où
un médecin déclara que William n’avait
pas besoin d’un internement psychiatrique. Sa compagnie
d’assurance reçut un facture de $4,000 pour
4 jours dans l’établissement psychiatrique
( même s’il n’avait été
là que 2 jours et malgré lui ), et lui-même
reçut une facture personnelle de $800.
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