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RAPPORTER
UN ABUS CONTRE UN ENFANT
PARENTS ET GRANDS-PARENTS
Avez-vous déjà été forcé
d’amener votre enfant voir un psychiatre ou un psychologue,
ou avez-vous déjà été menacé
dans le cas où vous refuseriez?
Est-ce que votre enfant ou petit-enfant a souffert d’effets
secondaires sérieux dûs à un traitement
psychiatrique? (Comme le garçon mis sous drogues
psychiatriques qui ensuite perdit l’appétit,
souffrit de maux de tête, devint fatigué facilement
et qui suppliait sa mère, « Est-ce que j’ai
à prendre cette drogue, maman? Je m’en sors
bien par moi-même! »)
Vous êtes-vous aperçu que votre enfant ou
votre petit-enfant empirait au cours du traitement psychiatriques,
ou qu’il souffrait réellement ou même
qu'il en est mort?
La psychiatrie peut détruire l’éducation
d’un enfant, sa vie et son futur. Si vous avez été
témoin ou si vous avez expérimenté
cela, vous n’êtes pas seul. Au moyen des fausses
explications de la psychiatrie, de lois d’internement
facile et de « traitements » dépersonnalisants,
des milliers de gens partout dans le monde tombent dans
le système coercitif psychiatrique à chaque
jour.
Si votre enfant ou un enfant que vous connaissez est devenu
victime de faux diagnostics psychiatriques comme le «
trouble de déficit d’attention » et qu’il
a ensuite été forcé d’entreprendre
un traitement psychiatrique nuisible ou dégradant
par un psychiatre, un psychologue ou un autre praticien
du domaine de la santé mentale, la CCDH est désireuse
de vous écouter et de vous assister.
Afin de vous protéger et de protéger ceux
que vous aimez d’abus psychiatriques criminels, ces
abus doivent être rapportés aux agences légales
dont la mission est de faire appliquer la loi, de sorte
que des mesures efficaces puissent être entreprises.
QUESTION: QU’EST-CE QUI DEVRAIT ÊTRE RAPPORTÉ?
Réponse : Rapportez n’importe quel crime ou
acte que vous croyez être une menace pour la santé,
la sécurité et le bien-être d’un
enfant, d’un membre de la famille, d’un ami
ou d'un patient incluant la négligence, les actes
d’agressions physiques ou sexuelles, les contraintes
physiques ou chimiques abusives, les faux emprisonnements
(détention injustifiée dans un centre psychiatrique),
fraudes, homicides ou mauvais diagnostics.
QUESTION: COMMENT CELA DEVRAIT-IL ÊTRE RAPPORTÉ?
Réponse : 1. Écrivez tous les détails
connus concernant l’abus, incluant les dates, les
endroits, les noms des psychiatres, des psychologues ou
des autres personnes impliquées tout en vous assurant
que la confidentialité du patient est respectée.
Expédiez cela à la CCDH Québec.
1.Répondez à ces questions:
Qu’est-ce qui a amené que l’enfant ou
la personne soit diagnostiqué comme ayant un «
trouble » psychiatrique, traité et/ou hospitalisé
par un praticien de santé mentale?
Quel diagnostic a été donné? Est-ce
qu’il a été donné après
qu’un examen médical complet ait été
fait afin de s’assurer qu’il n’existait
pas un problème physique sous-jacent qui pourrait
ressembler à une « maladie mentale »?
Est-ce qu’il y avait une question d’assurance?
Semblait-il que le diagnostic était basé sur
la couverture d’assurance que la personne détenait?
Est-ce que la durée d’hospitalisation a été
augmentée ou réduite selon la couverture d’assurance
détenue par la personne?
Est-ce qu’un consentement éclairé et
écrit a été donné de la part
de la personne ou des parents, pour ce traitement?
Si l’abus impliquait des contraintes physiques ou
chimiques, savez-vous qui a ordonné les contraintes
et sous quelles circonstances?
Est-ce que la personne a souffert de dommages?
2. Supportez vos informations avec autant de documentation
que possible. Souvenez-vous, ne faites rien d’illégal.
N’utilisez que des preuves qui ont été
acquises légalement pour soutenir votre cause.
3. Appelez-nous pour discuter du cas ou pour prendre un
rendez-vous.
Toute information que vous nous transmettez sera tenue
strictement confidentielle.
Pour rapporter un abus, cliquez
ici pour télécharger un formulaire complet
que vous pourrez remplir et nous faire parvenir.
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