La violence folle déclenchée par les médicaments psychiatriques est bien connue et bien documentée. L’épidémie de meurtres suivis de suicide, ou de tueries dans les écoles à laquelle on assiste depuis plus de dix ans a habituellement le même dénominateur commun: le tueur fou était ou avait été sous l’effet de médicaments psychiatriques.
Parce que les psychiatres et l’industrie pharmaceutique savent très bien que des centaines de milliards de dollars en poursuite vont s’abattre sur eux dès que le public prendra conscience de l’ampleur de cette trahison, ils ont réussi à maintenir une censure serrée sur les effets secondaires de leurs drogues toxiques. En effet, des médias trop dépendants des revenus publicitaires gigantesques provenant de l’industrie pharmaceutique ont caché ces faits et même souvent, violemment et vicieusement attaqué ceux qui osaient dire la vérité.
Cette vidéo que nous vous présentons ici vous concerne et concerne chacun de vos proches et amis. La violence et la folie causées par les drogues psychiatriques sont bien réels. Armez vous des faits et agissez!
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Autres informations
Il existe plusieurs centaines d’incidents récents où des individus sous l’effet de médicaments psychiatriques ont commis des actes d’une violence insensée. En voici quelques-uns :
21 mars 2005, Réserve indienne de Red Lake, Minnesota. Jeff Weise, 16 ans, à qui on a prescrit l’antidépresseur Prozac, se lance dans une tuerie folle à la maison et à son école, tuant neuf personnes et en blessant cinq avant de se suicider.
10 avril 2001, Wahluke, Washington. Cory Baadsgaard, 16 ans, se rend à son école avec un fusil et tient 23 compagnons de classe et un enseignant en otage alors qu’il est sous l’influence d’une forte dose d’Effexor.
16 avril 1999, Notus, Idaho. Shawn Cooper, 15 ans, tire deux salves d’un fusil automatique, manquant de près les étudiants; il prend à ce moment un mélange d’antidépresseurs.
20 mai 1999, Conyers, Georgia. T.J. Solomon, 15 ans, est traité au moyen d’un cocktail d’antidépresseurs au moment où il ouvre le feu sur des étudiants et en blesse six.
21 mai 1998, Springfield, Oregon. Kim Kinke, 15 ans, tue ses propres parents et puis se rend à l’école où il ouvre le feu sur des étudiants à la cafétéria, tuant deux personnes et en blessant 22. On avait imposé à Kinkel la prise de Prozac.
22 mars 2001, El Cajon, Californie. Jason Hoffman, 18 ans, était sous l’influence de deux antidépresseurs, l’Effexor et le Celexa, lorsqu’il a ouvert le feu sur des étudiants de son école secondaire de Californie, blessant cinq personnes. Hoffman avait également dû participer à un programme psychologique de « gestion de la colère ».
29 avril 1999, Taber, Alberta. Un jeune de 14 ans fréquentant l’école W.R. Myers High School fait feu sur deux étudiants de sa classe, en tuant un. Il voyait un psychiatre qui lui avait prescrit un psycho-stimulant, la Dexedrine, peu avant la fusillade.
Les effets secondaires sont minimisés, banalisés ou carrément dissimulés aux patients
Dès 1991, plus de 500 morts reliées à la prise d’antidépresseurs avaient été rapportées aux autorités américaines de contrôle des médicaments et des aliments (la FDA). Il a pourtant fallu plus de 14 ans pour que la FDA assume ses responsabilités et émette en juin 2005 ses mises en garde les plus sérieuses à l’effet que les antidépresseurs pouvaient causer des idées suicidaires et empirer la dépression. Bonnie Leitsch, la fondatrice du Groupe de support aux survivants du Prozac, déclara à cette occasion que « le fait de ne pas avoir émis de mises en garde a conduit à plus de suicides, d’homicides, de tueries dans les écoles et de mères tuant leurs propres enfants. »
En mai 2006, c’était au tour de la pharmaceutique GSK (Glasko Smith Kline) d’admettre tardivement que des analyses de données provenant d’études cliniques montraient que le Paxil pouvait entraîner 6 fois plus de risques de causer le suicide chez des adultes que la prise d’un placebo. Glaxo fait présentement face à des milliers de poursuites au sujet des effets secondaires du Paxil tels que l’accoutumance, la dépendance et un syndrome de sevrage sévère.
La théorie psychiatrique qui prévaut actuellement, une théorie clé pour vendre des médicaments psychotropes, est que les troubles mentaux résultent d’un débalancement chimique dans le cerveau. Pourtant cette théorie de la psychiatrie n’est supportée par aucune preuve biologique ou autre. Selon le psychiatre de Chicago, le Dr. David Kaiser : « …la psychiatrie moderne n’est pas parvenue à prouver la cause génétique/biologique de la moindre maladie mentale…On a diagnostiqué des patients comme ayant un « débalancement chimique » en dépit du fait qu’il n’existe aucun test pour étayer une telle affirmation, et…il n’existe aucun concept de ce qu’un balancement chimique correct pourrait avoir l’air. »
Bonjour CCDH,
Je suis intéressé à obtenir par la poste une copie du dernier DVD » Le marketing de la folie »
Je suis prêt à payer par carte de crédit. Voulez-vous me dire comment procéder, s.v.p.
Bonne journée !
Daniel Ethier.