Redéfinir la grossesse comme maladie mentale

L’industrie psychiatrique/pharmaceutique cible les enfants depuis de nombreuses années. Il s’agit présentement du « poste de profit » de leur bilan financier dont le potentiel est le plus faramineux! En effet, chaque enfant étiqueté « malade mental » devient un client à vie qui, à cause d’un dossier psychiatrique pire qu’un dossier criminel car il ne pourra jamais s’en défaire, pourra être contraint à des traitements débilitants au moyen de drogues ou de chocs.

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Vidéos à regarder / Brochures à lire

DVD Psychiatrie, le Marketing de la folie PARTIE 3: QUE CEUX QUI SONT D’ACCORD LÈVENT LA MAIN : LE MANUEL DIAGNOSTIQUE PSYCHIATRIQUE – Vidéo Partie A, Vidéo Partie B

DVD Psychiatrie, le Marketing de la folie CHAPITRE 10: UN MARKETING DE MASSE – L’HEURE DE VOTRE CHECK-UP A SONNÉ

DVD Psychiatrie, le Marketing de la folie CHAPITRE 13: PAYER LES POTS CASSÉS – QUOI FAIRE

DVD Psychiatrie, la vérité sur ses abus CHAPITRE 11: INVENTER DES MALADIES MENTALES

DVD Psychiatrie, la vérité sur ses abus CHAPITRE 12: LES ENFANTS, CIBLES DE LA PSYCHIATRIE

Brochure: L’imposture de la psychiatrie, la subversion de la médecine

Brochure: Psychiatrie, un secteur corrompu

Aux États-Unis, l’industrie psychiatrique/pharmaceutique cherche à accélérer le processus depuis des années on voulant faire passer une loi rendant obligatoire le dépistage de santé mentale pour chaque femme enceinte, leur permettant de constituer non pas seulement un dossier psychiatrique sur la mère mais également sur l’enfant à naître. Heureusement, la riposte s’est organisée et ce projet de loi a été repoussé…pour un bref instant. Mais elle est revenue à la charge et leur projet a été incorporé à la nouvelle loi sur la réforme des soins de santé aux États-Unis. Le pire est à venir…à moins que la population ne soit conscientisée rapidement.

Parce qu’un tel projet de loi va certainement être aussi présenté au Québec et ailleurs dans le monde, tôt ou tard, voici les informations à connaître sur le projet américain.

La loi sur les mères (The Mother’s Act)

Information sur les versions précédentes du Projet de loi sur les mères: Une version antérieure de ce projet de loi a été poussée à toute vitesse au Congrès, et n’a pas été acceptée en raison de problèmes valides présents dans le projet de loi, y compris le fait qu’il faisait appel à une méthode de « dépistage » des femmes enceintes et des nouvelles mamans appelée EPDS, une méthode connue pour tripler le nombre de femmes diagnostiquées avec la dépression post-partum, selon une étude publiée dans Obstecrics & Gynecology. Le Journal scandinave de la santé publique a déclaré que le dépistage EPDS était contraire à l’éthique et ne devait pas être utilisé. Aucun des partisans du projet de loi (plusieurs ayant le soutien et le financement des compagnies pharmaceutiques) n’a eu la moindre objection à endosser un tel outil de dépistage contraire à l’éthique, et ce projet de loi aurait été adopté sans objection de leur part, si ce n’avait été du dévouement de ces autres groupes qui n’ont pas d’intérêts particuliers (liens avec Pharma) et qui se sont opposés à ce projet de loi qui aurait certainement conduit à une augmentation des femmes à qui ont aurait prescrit (forcé) des antidépresseurs dangereux et d’autres médicaments utilisés en psychiatrie pour les «traiter». Au mieux, ceux qui ont soutenu ce projet de loi ont complètement échoué dans leur manque de recherche sur ce dont ils faisaient en réalité la promotion pour les nouvelles mères. Et pour ce qui est des groupes financés par l’industrie psycho/pharmaceutique qui ont soutenu le projet de loi, leurs intérêts étaient clairs.

Voici les principales lacunes dans le projet de loi actuel sur les mères:

Le tout dernier projet de Loi sur les mères, échoue relativement aux protections pour les mères allaitantes et les femmes enceintes, exactement comme le précédent projet de loi. Le projet de loi omet de déclarer clairement qu’il y aura une évaluation de la grande quantité de données maintenant disponibles sur les risques connus des antidépresseurs et des antipsychotiques actuellement prescrits aux femmes enceintes et aux mères allaitantes (y compris les anomalies congénitales, les malformations cardiaques, les avortements spontanés, et la mortalité infantile ). Voir l’article du 9 mai 2009 de Vogue, « Pause de grossesse: Avec une avalanche de rapports récents remettant en question la sécurité des antidépresseurs pour les bébés à naître, les médecins et les mères concernées repensent aux lignes directrices » par Alexis Jetter à l’adresse http://www Jetter .box.net/shared/deulxo16fp

Le projet de loi définit la « condition » post-partum comme étant seulement la « dépression postpartum » (PPD) ou la « psychose post-partum ». Le danger est que via ces termes extraits du DSM on va étiqueter des femmes comme ayant des troubles mentaux, en ne vérifiant que des conditions psychologiques et en laissant de côté les conditions physiologiques, excluant la découverte de toutes les causes physiques réels, telles que les déséquilibres hormonaux ou les carences en vitamines et minéraux, et en négligeant les traitements de ceux-ci. Cela concerne la question des « outils de dépistage » en développement cités dans le projet de loi. S’agit-il simplement de questionnaires psychologiques, et qui les développe? Sont-ils financés par les compagnies pharmaceutiques?

Le projet de loi cite différentes «entités» qui seront éligibles aux subventions et qui pourront participer à la recherche et/ou au développement de méthodes de dépistage et/ou de traitements. Qui ou que sont ces « entités »? Sont-elles financées par les compagnies pharmaceutiques? Ont-elles des conflits d’intérêts? Des enquêtes sont en cours sur diverses organisations à « buts non lucratifs » qui promeuvent ou organisent du dépistage. Par exemple, Screening for Mental Health inc. (Dépistage pour la santé mentale, inc.) et sa sous-organisation Signs of suicide promouvoient fortement  et effectuent du dépistage de santé mentale. Elles ont reçu $4,985,925 de sociétés pharmaceutiques avant 2008. L’Alliance nationale pour les malades mentaux (NAMI) reçoit 56% de son financement de sociétés pharmaceutiques. Également, dix éminents chercheurs en psychiatrie (plusieurs d’universités de premier plan) ont été dénoncés au cours des dernières années pour avoir omis de divulguer des millions de dollars en paiements pharmaceutiques. Pourtant ce projet de loi ne contient pas de dispositions relatives à la divulgation complète des conflits d’intérêts pour n’importe quelle « entité » recevant des subventions fédérales à même les taxes des contribuables.

Étant donné que le Comité sénatorial des finances du Congrès américain a récemment dénoncé les conflits d’intérêts financiers des dix chercheurs psychiatriques les plus importants aux États-Unis, ce n’est pas un petit point que le Projet de Loi sur les mères ne dispose pas de lignes directrices sur la recherche obligeant la divulgation publique des liens financiers. Voir l’article du Wall Street Journal sur un psychiatre de l’Université Emory considéré comme « un expert majeur » dans l’utilisation des antidépresseurs chez la femme enceinte qui tout en faisant de la recherche pour le gouvernement fédéral sur l’utilisation des antidépresseurs sur les femmes enceintes, recevait du financement de dizaines de milliers de dollars par Pharma; http://online .wsj.com/article/SB124460466072501139.html et http://uniteforlife.wordpress.com/

Tel que formulé présentement dans le Projet de loi sur les mères, la recherche sera effectuée sans examen par les pairs – pas de vérifications et de contrepoids, sans personne pour valider l’intégrité de la recherche qui sera ensuite utilisée pour déterminer le statut de santé mentale d’une femme. Au même moment, sans permettre quelques vérifications et contrepoids que ce soient pour ce qui est de la recherche, le projet de loi veut mettre de l’avant une campagne « d’éducation du public » qui inclura des annonces d’intérêt public et de la publicité à la télévision et à la radio, donnant essentiellement l’occasion à Pharma d’obtenir de la publicité financée par le fédéral, sans qu’elle n’ait à débourser un sou.

INFORMATIONS ADDITIONNELLES RÉVÉLANT L’AGENDA PSYCHO/PHARMACEUTIQUE DERRIÈRE LE PROJET DE LOI SUR LES MÈRES

Sex, Psych Drugs, Side Effects and the MOTHERS Act
http://www.lawyersandsettlements.com/blog/sex-and-psych-drugs-young-couples-beware.html

Stress Testing the Mothers Act
http://www.naturalpath.com/stress-testing-mothers-act

Mothers Act Disease Mongoring
http://www.lawyersandsettlements.com/blog/mothers-act-disease-mongering.html

Stop the Mothers Act
http://www.naturalnews.com/024254.html

Mothers Act Fuels Multi Billion Dollar Industry
http://onlinejournal.com/artman/publish/printer_4638.shtml

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