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Solutions
possibles pour une meilleure santé mentale
Personne ne nie
que les gens peuvent avoir des problèmes difficiles dans leurs
vies, qu’ils peuvent parfois être instables mentalement.
Des soins de santé mentale sont par conséquent valides et
nécessaires. Cependant, l’emphase doit être mise sur
des méthodes de soins mentaux qui fonctionnent, qui
améliorent et renforcent les individus et par
là-même la société, en redonnant aux gens
force, aptitudes, compétence, confiance, stabilité,
responsabilité et bien-être spirituel.
Alors que les psychiatres ont probablement trahi leurs racines
médicales, le fait demeure qu’il existe des
méthodes de guérison qui fonctionnent. La première
action à entreprendre avec quelqu’un qui manifeste des
symptômes « psychiatriques » est de lui faire passer
un examen médical complet et approfondi. Le Dr. Sydney Walker
III, dit : « La morale est que très peu de choses ne sont
pas diagnosticables, mais beaucoup de choses ne sont pas
diagnostiquées. »
Le psychiatre Joseph Glenmullen dit, « la plupart des gens
peuvent surmonter les obstacles au fait de vivre des styles de vie
satisfaisants au moyen d’alternatives plus naturelles qui
traitent notre soi global, » incluant « [l’aspect]
physique, intellectuel et émotionnel. »
De son côté, le Dr. Thomas Szasz dit que les personnes
perturbées mentalement « n’ont pas besoin
d’hôpitaux psychiatriques; ils ont besoin d’asiles
– des places de refuge où ils seront
protégées de la coercition de persécuteurs qui se
présentent comme des protecteurs. »
Heureusement, il existe de nombreuses idées et pratiques
non-psychiatriques qui fonctionnent très bien lorsqu’on
cherche à atteindre ou recouvrer la santé mentale,
même pour les individus les plus sévèrement
perturbés. Bien que la psychiatrie soit la dernière
à en parler, une grande quantité de connaissances sont
adroitement appliqués par plusieurs professionnels
non-psychiatres. Beaucoup d’aide véritable est
donnée.
Nous vous fournissons certaines de ces suggestions médicales et éducationnelles dans ces pages.
Bien que la CCDH ne fournisse pas d’avis médicaux ou
légaux, pour lesquels vous devriez vous fier à des
médecins non-psychiatres et à des avocats
qualifiés, nous vous demandons de prendre conscience qu’il
existe de nombreuses solutions autres que celles mises de l’avant
par l’industrie psychiatrique.
1. UN EXAMEN PHYSIQUE NON–PSYCHIATRIQUE COMPÉTENT
On doit fournir aux gens qui se retrouvent dans des situations
désespérées des soins médicaux
appropriés et efficaces. Une attention médicale
non-psychiatrique, une bonne nutrition, un environnement sain et
sûr et des activités qui favorisent la confiance vont
faire bien davantage que la brutalité des traitements
psychiatriques. Un médecin non-psychiatre compétent et
éthique peut effectuer des tests physiques complets pour
déterminer la présence de problèmes physiques ou
de maladies sous-jacents.
Par exemple, « Mme. J., » diagnostiquée comme
étant schizophrène après qu’elle ait
commencé à entendre des voix dans sa tête, avait vu
son étant se détériorer au point où elle
cessa de parler et où elle ne pouvait plus se laver, manger ou
aller à la toilette sans aide. Un examen physique complet
détermina qu’elle ne métabolisait pas correctement
le glucose dont le cerveau a besoin comme énergie. Une fois
traitée, elle changea dramatiquement, elle se mit à
parler et à participer à des chants de Noël et elle
se stabilisa complètement. Un de ses amis déclara,
« Elle s’est complètement rétablie et elle ne
montre pas la moindre trace de son ancien état mental. »
Alors, vérifiez toujours s’il n’y aurait pas un problème physique sous-jacent.
Des études montrent la fréquence à laquelle les
maladies physiques sont mis-diagnostiquées comme étant
des « troubles mentaux. » Dans une étude, 83% des
personnes référées par des cliniques et des
travailleurs sociaux pour des traitements psychiatriques avaient des
maladies physiques non diagnostiquées., On trouva que 42% de
ceux qui avait été diagnostiquées comme ayant des
« psychoses » souffraient en réalité
d’une maladie physique et 48% de ceux qui avaient
été diagnostiqués par des psychiatres comme devant
recevoir des traitements mentaux avaient une condition physique non
diagnostiquée.
En 1998, le Conseil social de Suède cita de nombreux cas
d’actions disciplinaires contre des psychiatres, incluant celui
d’un patient qui se plaignait de maux de tête,
d’étourdissements et de vacillements lorsqu’il
marchait. Le patient s’était plaint de ces symptômes
au personnel psychiatrique durant cinq ans avant qu’un examen
médical ne révèle qu’il avait une tumeur au
cerveau.
« Lorsqu’un personne demeure déprimée en
dépit d’efforts normaux pour remédier au
problème, on devrait considérer l’existence
d’une source physique de dépression, »
déclare un groupe de santé alternative sur son site web.
Voici une liste de sources physiques possibles, incluant :
déficiences nutritionnelles, manque d’exercice,
problèmes de thyroïde, fonctions surrénales
déficientes, troubles hormonaux, hypoglycémie, allergies
alimentaires, métaux lourds, perturbations du sommeil,
infections, problèmes cardiaques, maladie respiratoire,
diabète, douleur chronique, sclérose en plaques, maladie
de Parkinson, maladie du foie, problème cardiaque et même
certains médicaments psychiatriques eux-mêmes.
Le Dr. Gary Oberg, ancien président de l’Académie
Américaine de la Médecine Environnementale dit que,
« Les toxines comme les produits chimiques présents dans
la nourriture et l’eau du robinet, le monoxyde de carbone, les
fumées de diesel, les solvants, les aérosols et les
produits chimiques industriels peuvent causer des symptômes de
dysfonctionnement cervical qui peut conduire à un diagnostic
inexact de maladie d’Alzheimer ou de démence
sénile. »
Le Dr. Thomas Dorman, un spécialiste de médecine interne,
dit, « …s’il-vous-plait souvenez-vous que la
majorité des gens souffrent de maladies organiques,. Les
cliniciens devraient en premier lieu se rappeler que le stress
émotionnel associé à une maladie chronique ou
à une condition douloureuse peut altérer l’humeur
du patient. Dans ma pratique, j’ai rencontré une immense
quantité de gens qui avaient des douleurs chroniques au dos et
qu’on avait étiqueté de névrosé. Une
déclaration typique de ces pauvres patients est, ‘Je
pensais que je devenais réellement fou.’ » Souvent,
dit-il, le problème peut être simplement « un
problème ligamentaire au dos non diagnostiqué. »
Le Dr. William Crook dit dans son livre Détecter vos allergies
cachées, que ceux qui sont ennuyés par de
l’irritabilité, de la dépression, de
l’hyperactivité, de la fatigue et de
l’anxiété ont besoin immédiatement
d’un examen physique complet et de tests complets
d’allergies alimentaires qui pourraient causer des changements
mentaux très importants chez une personne.
2. RENDRE LES INSTALLATIONS DE SANTÉ MENTALE SÉCURES
Chaque installation de santé mentale doit avoir des
équipements de diagnostic médical de sorte que les
patients puissent recevoir des examens et des tests complets permettant
de détecter n’importe quel problème physique
sous-jacent qui pourrait se manifester en tant que comportement
perturbé. Les fonds gouvernementaux et privés devraient
être dirigés vers ce but – soulager le patient de
problèmes physiques – avant de lui coller une
étiquette de trouble mental.
Les installations de santé mentale requièrent des systèmes de diagnostics
Les installations psychiatriques devraient avoir des équipements
complets de diagnostics physiques, ce qui pourrait éviter au
moins 40% des admissions en psychiatrie en trouvant les conditions
physiques non diagnostiquées.
Selon le Manuel d’évaluation du département
médical de santé mentale de Californie (1991) –
auquel la CCDH a contribué – « Les professionnels de
la santé mentale qui travaillent à
l’intérieur du système de santé mentale ont
l’obligation professionnelle et légale de
reconnaître la présence de maladie physique chez leurs
patients…les maladies physiques peuvent causer les troubles
mentaux du patient [ou] peuvent empirer un trouble mental…
»
3. PROTÉGER LES ENFANTS
Rappelez-vous, les psychiatres ne font pas de tests; ils
écoutent l’histoire de la personne et prescrivent
habituellement des médicaments. Leurs méthodes diagnostic
ne sont pas fondées sur la science mais sur des opinions. Si un
enfant est étiqueté comme étant « hyperactif
» ou comme ayant un « trouble d’apprentissage
», faites-lui passer des tests d’allergie, de toxines ou
pour trouver d’autres problèmes médicaux. Insistez
afin que des solutions éprouvées d’éducation
et d’aide au devoir soient utilisées pour résoudre
les problèmes d’apprentissage ou de comportement en
classe. au lieu des médicaments psychiatriques.
Voici pourquoi:
La liste qui suit montre quelques-unes des choses qui peuvent
ressembler à des symptômes de TDAH mais qui sont en fait
soit des réactions allergiques ou soit le résultat
d’un manque de vitamines (nutrition) dans le corps :
-
De hauts
niveaux de plomb provenant de l’environnement peuvent placer
l’enfant à risque d’échouer à
l’école et d’avoir un comportement délinquant
(mauvais);
-
De hauts
niveaux de mercure dans le corps peut causer de l’agitation; les
amalgames dentaires (plombages) contenant du mercure peuvent affecter
un faible mais quand même important pourcentage de gens, leur
causant des maux de tête, un comportement agité et de
l’irritabilité;
-
Les
pesticides (comme ceux utilisés pour tuer les insectes) peuvent
créer de la nervosité, une faible concentration, de
l’irritabilité, des problèmes de mémoire et
de la dépression;
-
L’anémie
causée par une déficience en fer peut conduire au
découragement, à la fatigue et souvent à
l’agression et à l’irritabilité;
-
Trop de
sucre peut rendre une personne « trop active » ou «
hyper ». La nourriture moderne de type fast-food, qui manque
beaucoup de valeur nutritive, peut aussi faire se sentir très
mal les gens;
-
Des «
crises » localisées au lobe temporal, qui sont parfois
presque continuelles et souvent trop subtiles pour être
détectée à l’œil nu, peuvent causer
des emportements violents, des mouvements agités et un
comportement bizarre;
-
L’hyperthyroïdie peut produire les symptômes de « l’hyperactivité. »
Le livre du
psychiatre Sydney Walker, La tromperie de l’hyperactivité,
décrit une grande quantité de raisons expliquant le
comportement hyperactif : « Les enfants ayant des tumeurs au
cerveau dans leur premier stage de développement peuvent
développer des symptômes d’hyperactivité ou
de faible attention. De même que des enfants intoxiqués au
plomb ou aux pesticides. De même que les enfants ayant un
début de diabète, un trouble cardiaque, des vers, des
infections virales ou bactériennes, de la malnutrition, des
blessures à la tête, des maladies
génétiques, des allergies, une exposition au mercure ou
au manganèse, des crises de « petit mal », et des
centaines – oui des centaines – d’autres
problèmes médicaux mineurs, majeurs ou pouvant mettre en
péril la vie de l’enfant. Pourtant tous ces enfants sont
étiquetés comme étant hyperactifs ou TDAH. »
Une étude de 1995 parue dans le Journal de pédiatrie a
montré que la saccharose peut accroître de 10 fois
l’adrénaline chez des enfants résultant en «
des difficultés à se concentrer, de
l’irritabilité et de l’anxiété. »
Le professeur Stephen J. Schoenthaler, Ph.D., un criminologue de
l’Université de l’État de Californie, a
mené une étude dans 12 institutions pénitentiaires
juvéniles et dans 803 écoles publiques, au cours de
laquelle les chercheurs ont augmenté la consommation de fruits,
de légumes et de grains entiers tout en réduisant le gras
et les sucres dans la diète des enfants. Les institutions
juvéniles montrèrent une chute de 47% de «
comportement antisocial » auprès de 8,076
délinquants juvéniles qui s’y trouvaient. Dans les
écoles, la performance académique de 1.1 millions
d’enfants monta de 16% et les incapacités
d’apprentissage chutèrent de 40%.
L’enfant brillant
Des milliers
d’enfants contraints de prendre des médicaments
psychiatriques sont simplement « intelligents. » «
Ils ne sont pas ‘hyper’ parce que leurs cerveaux ne
fonctionnent pas bien, mais parce qu’ils passent la
majorité de la journée à attendre que les
étudiants plus lents les rattrapent. Ces étudiants
s’ennuient à pleurer, et les gens qui s’ennuient
gigotent, remuent, grattent, s’étirent et (surtout si ce
sont des garçons) se mettent à trouver des
manières de se mettre dans le trouble, » dit le Dr. Walker.
On devrait
aussi vérifier si l’enfant n’est pas suffisamment
poussé académiquement à l’école.
Voyez la comparaison qui suit entre les comportements associés
aux « enfants surdoués » et ceux qui correspondent
aux symptômes de « TDAH. »
Comportements associés aux enfants « surdoués » (1993) :
-
Manque d’attention, ennui, rêvasse dans des situations spécifiques
-
Faible tolérance pour persister à des tâches qui semblent non pertinentes
-
Jugement en retard derrière le développement de l’intellect
-
L’intensité peut conduire à une lutte de pouvoir avec les autorités
-
Haut niveau d’activité, peut avoir besoin de moins de sommeil
-
Remet en question les règles, les habitudes et les traditions
Comparez avec le comportement associé au TDAH (1990) :
-
Attention faiblement soutenue dans presque toutes les situations
-
Persistance diminuée sur des tâches qui n’ont pas de conséquences immédiates
-
Impulsivité, délai faible pour obtenir une satisfaction
-
Faible adhésion aux commandements qui règlent ou inhibent le comportement dans des contextes sociaux
-
Davantage actif et agité que les enfants normaux
-
Difficulté à adhérer aux règles et règlements
Problèmes disciplinaires
Il existe peut-être des points de discipline au sujet de l’enfant qui devraient être regardés :
« La
médicalisation de comportements normaux de garçons
provient, en partie, de changements dans les procédures
disciplinaires de l’école, » écrit le Dr.
Walker. De nos jours, « même la discipline verbale est
désapprouvée si elle réduit l’estime
personnelle de l’enfant. » Certaines écoles ont
même été poursuivies pour avoir cherché
à discipliner les étudiants qui se comportent mal. Par
conséquent, la nouvelle philosophie semble être, «
Si vous ne pouvez pas les battre, traitez les. » Les enseignants
ont souvent l’idée que seule une « étiquette
d’incapacité » leur permettra d’obtenir de
l’aide pour aider les étudiants qui sont hors
contrôle mais qu’on ne peut pas discipliner d’une
manière efficace, » ajoute-t-il.
Le Dr. Fred A.
Baughman Jr, un neurologue pédiatre et Membre de
l’Académie Américaine de Neurologie, dit que les
parents, les enseignants et les enfants sont horriblement trahis
lorsque le comportement de l’enfant est étiqueté
comme étant une maladie. « Ils croient qu’ils ont
quelque chose d’incorrect avec leur cerveau qui leur rend
impossible de se contrôler sans prendre une pilule. » Ceci
est renforcé parle fait que « les adultes les plus
importants dans leur vie, leurs parents et leurs enseignants, croient
cela également. »
Le Dr. Walker
ajoute dans le même sens, « Un des plus grandes hontes des
médecins qui étiquettent comme hyperactifs des enfants
normaux est qu’ils leur disent en réalité,
‘Vous n’êtes pas responsable de votre
comportement.’ En plus, ils disent aux parents que la simple
discipline ne fonctionne pas, parce que leurs enfants ont des troubles
du cerveau qui les empêchent de bien se comporter. Excuser des
comportements hors-de-contrôle chez un enfant normal et en
santé ne fait qu’entraîner davantage de ces
comportements. Et la gamme de comportements qui sont attribués
à l’hyperactivité et des déficits
d’attention, et que les enfants vont excuser comme étant
hors de leur contrôle, frôle le ridicule. »
Apprendre à apprendre
Il faut
s’assurer que l’enfant comprend ses bases
éducationnelles incluant la phonétique. Si ce n’est
pas le cas, des cours particuliers peuvent être
nécessaires.
Selon Apprendre
à apprendre, un livre qui enseigne à un étudiant
comment étudier, basé sur les travaux de L. Ron Hubbard :
La première barrière à l’étude
La
première barrière à l’étude est de ne
pas avoir la chose réelle qu’on étudie, là
avec soi. Étudier quelque chose sans avoir la chose
réelle qu’on étudie peut vous causer bien des
difficultés; ça peut vous donner la sensation
d’être écrasé. L’étudiant risque
de se sentir voûté, pris d’une sorte
d’étourdissement, de se sentir sans vie,
d’éprouver un sentiment d’ennui ou
d’exaspération. L’étudiant pourrait avoir une
sensation d’écrasement de la figure, des maux de
tête et des sensations bizarres à l’estomac. Il
aurait la tête qui tourne de temps en temps et souvent, il aurait
mal aux yeux.
La
manière d’arrêter cela d’arriver est
d’obtenir la chose réelle que vous étudiez. Lorsque
ce n’est pas possible, une image ou un film peuvent aider.
La deuxième barrière à l’étude
La
deuxième barrière à l’étude concerne
le faut de sauter un gradient. Un gradient est une manière
d’apprendre ou de faire quelque chose étape par
étape. Si vous tombez sur une étape qui semble trop
difficile à faire ou que vous ne pensez pas pouvoir la
comprendre, vous avez alors sauté un gradient. « Sauter
» signifie omettre ou manquer. Si vous avez sauté un
gradient, il se peut que vous vous ressentiez une sorte de confusion ou
de vertige. Il y a eu un saut trop important parce que vous ne
compreniez pas ce qui vous faisiez, et vous avez sauté à
la chose suivante et cette étape était trop abrupte. La
difficulté ne provient pas de la nouvelle étape; elle est
située dans l’étape précédente que
vous pensiez avoir bien comprise.
Pour corriger
cela, découvrez ce que vous pensiez avoir bien compris juste
avant de devenir tout confus. Assurez-vous de bien comprendre cela et
vous serez capable de faire la prochaine étape.
La troisième barrière à l’étude
La
troisième barrière à l’étude est la
plus importante : le mot mal compris. Un mot mal compris est un mot qui
n’est pas compris, ou un mot qui est incorrectement compris.
Lorsque vous allez au-delà d’un mot ou un symbole mal
compris, vous vous sentez vide ou épuisé. Il se peut que
vous vous mettiez à bailler. Puis que vous vous sentiez ailleurs
et un peu énervé et contrarié.
La seule raison
pour laquelle vous avez arrêter d’étudier ou que
vous vous êtes senti confus ou incapable d’apprendre est
parce que vous aviez passé un mot que vous n’avez pas
compris. Cela peut vous empêcher de faire les choses sur
lesquelles porte votre étude. Ça peut vous amener
à vouloir cesser d’étudier.
La façon
de résoudre cette barrière est de retourner à
l’endroit où vous n’aviez pas de difficultés
et de trouver le mot ou le symbole que vous n’avez pas compris.
Le mot mal
compris est la barrière à l’étude la plus
importante parce que c’est elle qui peut vous empêcher
d’apprendre quoique ce soit.
4. DITES « NON » AUX ABUS – FAITES UNE PLAINTE AU CRIMINEL ET AU CIVIL
Faites un rapport à la police au sujet d’incidents
d’abus et de fraude psychiatriques. Envoyez également
à la CCDH une copie de votre plainte. Les psychiatres, leurs
hôpitaux, les institutions d’enseignement peuvent
également être poursuivis. Obtenez un avis légal.
Le Collège des médecins ou l’Ordre des psychologues
peuvent également enquêter et révoquer ou suspendre
le permis de pratiquer d’un psychiatre ou d’un psychologue.
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