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Les faits sur le TDAH (suite)

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Au Québec, l'information "officielle" diffusée aux parents, aux enseignants et aux médecins a été volontairement censurée par l'industrie psychiatrique qui profite à plein de ces diagnostics non scientifiques et des milliards de dollars de revenus de la vente de médicaments psychotropes (psychotrope: qui affecte le fonctionnement normal de la pensée, du mental. Les stimulants comme le ritalin, l'adderal, les amphétamines, la cocaine et les antidépresseurs font partie de cette catégorie de substance).

VIOLATION DU DROIT AU CONSENTEMENT LIBRE ET ÉCLAIRÉ

L'article 10 du Code civil du Québec est celui qui parle du DROIT AU CONSENTEMENT LIBRE ET ÉCLAIRÉ. Il s'agit du droit pour tout parent ou patient de pouvoir donner un consentement à un traitement, de manière libre et en toute connaissance de cause.

Pour être valide, le consentement aux soins doit répondre à deux exigences: 1) il doit être libre, et 2) il doit être éclairé.

Un consentement est libre lorsqu’il est donné de plein gré sans qu’il n’y ait de contrainte. Il ne l’est pas lorsque la décision résulte d’une pression exercée sur la personne sous forme de contrainte morale ou physique ou encore de violence.

De nombreux parents ont rapporté la pression très forte exercée par des enseignants, psychologues, psychoéducateurs ou directeurs d'école pour que leur enfant soit évalué. On ne se gène pas pour suggérer fortement de médicamenter l'enfant. Quantité de gens qui ne sont pas médecins vantent les mérites des psychostimulants et font en réalité ce qui équivaut à un diagnostic médical, ce qui est tout à fait illégal! Que penser du cas de la mère monoparentale qui se présente devant 5-6 ou 7 personnes à l'école pour discuter du cas de son enfant qui n'a pas le bon comportement à l'école, qui dérange et pour lequel une étiquette de TDAH est déjà anticipée et pour lequel une prescription de psycho-stimulants est déjà suggérée ? Ou encore du parent à qui l'on va dire qu'il est un mauvais parent parce qu'il refuse que son enfant soit médicamenté? Ou à qui on fait des menaces à peine voilées de faire un rapport à la DPJ s'il continue de refuser que l'enfant soit médicamenté ? Voilà des exemples de violation du consentement "libre".

Un consentement est éclairé lorsqu’il est donné en toute connaissance de cause. Pour cela, il faut fournir toutes les informations nécessaires pour comprendre les enjeux. Pour donner un vrai consentement il faut donc nécessairement avoir obtenu tous les faits pertinents, pour pouvoir évaluer correctement la situation, les traitements, leurs risques associés ET LA VALIDITÉ SCIENTIFIQUE de ces traitements etc.

A l'heure actuelle l'article 10 du code civil du Québec est continuellement bafoué car on ne transmet aux parents et aux enseignants QUE l'information qui fait l'affaire de l'industrie psycho-pharmaceutique.

VÉRITÉS ET MENSONGES AU SUJET DU TDAH

Pour "vendre" ses diagnostics et ses traitements pour le TDAH, les psychiatres font continuellement croire que leurs affirmations reposent sur des bases scientifiques.

Premièrement, ils vont faire croire aux parents et aux enseignants que les causes du TDAH sont connues et démontrées scientifiquement. Ils vont affirmer que le TDAH est causé par un dysfonctionnement neurobiologique, neurochimique ou génétique chez l'enfant ou l'adulte. Mais quels sont les faits? Il n'existe AUCUN test biologique, biochimique, sanguin ou autre (imagerie, rayon-x...) qui permette de détecter la présence de ce "trouble".

Deuxièmement, ceux qui tirent profit de ou supportent l'industrie du TDAH vont affirmer que les médicaments prescrits aux enfants diagnostiqués comme ayant le TDAH sont de bons médicaments, sans danger et éprouvés. On va dire aux parents que leurs effets secondaires sont tout à fait bénins etc. De plus, on affirme aux parents que le traitement au moyen de stimulants est le MEILLEUR et qu'il est essentiel pour le bien de l'enfant. Dans les faits, les stimulants comme le ritalin, l'adderal, la dexedrine etc. sont des substances très puissantes qui produisent des effets majeurs sur les organes en plein développement du jeune enfant. Au cours des 24 derniers mois, plusieurs mises en garde sérieuses d'agences de santé internationales ont révélé que ces substances pouvaient causer des troubles cardiaques importants, des retards de croissance, des pensées et actions suicidaires, de l'hostilité et de l'agressivité. Des études ont même montré qu'elles pouvaient provoquer des crises psychotiques chez au moins 9% des enfants forcés d'en prendre.

Troisièmement, les psychiatres et leurs supporteurs vont faire croire aux parents et aux législateurs qu'il n'existe pas d'alternative efficace. Ces "spécialistes" balaient du revers de la main toutes les autres causes potentielles d'un comportement perturbateur ou inattentif tel que: intolérances alimentaires, intoxications ou d'autres aspects physiologiques comme des problèmes de mauvais sommeil ou des maladies non détectées. Ces spécialistes vont également leurrer les parents en leur faisant croire que les difficultés scolaires de l'enfant sont dues à son cerveau et non pas aux nouvelles méthodes d'enseignement mises de l'avant au Québec et ailleurs dans le monde durant les années '70 (écouter l'entrevue audio sur le désastre des méthodes d'enseignement mises de l'avant par la psychologie et la psychiatrie dans les années '70, méthodes qui sont directement responsables de l'effondrement des résultats scolaires et de la montée des enfants diagnostiqués comme ayant le TDAH et autres troubles d'apprentissage.)

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