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En finir avec la censure

Au Québec et ailleurs, l’information au sujet du TDAH est grandement censurée par l’industrie psycho-pharmaceutique responsable de promouvoir l’usage de médicaments psychotropes comme le ritalin pour « solutionner » les problèmes de comportement de jeunes enfants dans les écoles.

Les parents acceptent finalement de médicamenter leur enfant avec une drogue de type stimulant pour les raisons suivantes :

Premièrement, on leur affirme que les problèmes de leur enfant proviennent de son cerveau. On leur dit que l’enfant a un dysfonctionnement dans son cerveau qui soit cause l’inattention ou l’hyperactivité ou encore d’autres problèmes d’apprentissage. On affirme aux parents que le cerveau de l’enfant TDAH est différent d’un cerveau normal et que la cause de cela est génétique à 70 ou 90%.

Deuxièmement, on leur affirme que la solution chimique proposée, le médicament-drogue, est une véritable solution dont les effets secondaires sont tout à fait bénins. On affirme au parent que l’enfant a besoin du médicament pour compenser le dysfonctionnement du cerveau de l’enfant et comme il vient d’être mentionné, que ses effets secondaires sont tout à fait bénins.

Troisièmement, on affirme aux parents que si on ne traite pas l’enfant rapidement, il risque de souffrir d’un manque d’estime de soi qui pourrait le conduire à l’échec scolaire ou au décrochage ou encore lui nuire considérablement au niveau de ses aptitudes sociales.

Quatrièmement, on affirme aux parents qu’il n’y a pas vraiment d’alternatives qui fonctionnent ou qui sont éprouvées. Corriger les difficultés souvent majeures de l’enfant à lire et écrire, vérifier attentivement s’il n’a pas d’allergies ou de maladies ou problèmes physiques non détectés, corriger les manques au niveau de la nutrition ou améliorer la discipline sont rarement proposés comme solution ou examinés.

Censure d’informations

L’industrie psycho-pharmaceutique dont les revenus dépendent grandement des médicaments psychiatriques prescrits aux enfants censure les informations suivantes :

1) Les gens qui affirment que le TDAH est causé par un dysfonctionnement (biologique, biochimique, génétique…) dans le cerveau de l’enfant mentent. La vérité est qu’il n’existe pas le moindre test médical permettant d’affirmer une telle chose. Rien dans le sang, le cerveau ou les gènes n’a jamais été trouvé permettant d’affirmer une telle chose.

Cela dit, pour que l’industrie psycho-pharmaceutique continue de vendre ses médicaments-drogues, elle doit absolument continuer de faire croire à un maximum de gens que leur théorie du cerveau dysfonctionnel est un fait scientifique.

2) Beaucoup d’intervenants de l’industrie du TDAH vont dire aux parents quelque chose du genre, « Voyez, depuis que votre enfant prend le médicament, il est bien plus attentif et il court moins tout partout. » Ces intervenants laissent entendre que parce que le médicament produit un certain effet, c’est signe que l’enfant a réellement la maladie mentale appelée TDAH. La vérité est que les médicaments habituellement prescrits pour le TDAH vont produire le même effet peu importe l’enfant, qu’il ait été étiqueté comme ayant un trouble mental ou non.

3) Malgré ce que disent les psychiatres de l’industrie du TDAH, les effets secondaires des médicaments habituellement prescrits sont tout sauf bénins. Une étude de 2001 révélait par exemple qu’en réalité le méhtylphénidate (ritalin) était plus puissant que la cocaine. De plus, au cours des 24 derniers mois en particulier, une telle quantité de réactions négatives très sérieuses causées par ces médicaments ont été rapportées aux autorités que de nombreuses agences de santé du monde entier (Santé Canada, FDA…) ont dû émettre leurs plus sérieuses mises en garde pour alerter les médecins et la population. Entre autres, ces mises en garde informent que divers problèmes cardiaques sérieux peuvent être causés par ces médicaments, qu’un comportement suicidaire, de l’hostilité, de l’agressivité et des hallucinations peuvent aussi être causés par ces médicaments-drogues.

4) Alors que les psychiatres qui sont derrière l’industrie du TDAH vantent la solidité de leurs recherches sur ces médicaments, les faits sont bien différents. Par exemple, au mois de septembre 2005 l’Université d’État de l’Oregon publiait une étude majeure mettant en doute l’efficacité des médicaments pour le TDAH. Les chercheurs avaient revu plus de 2250 études, c’est-à-dire, pratiquement chaque étude jamais faite sur le TDAH, et dans leur rapport final de 731 pages ils mentionnaient qu’il n’y avait que très peu d’éléments probants d’un effet réel des médicaments utilisés pour traiter le TDAH ou de leur sécurité à long terme, ou encore d’un effet bénéfique sur les performances scolaires.

5) Contrairement à ce que prétendent les psychiatres et les compagnies pharmaceutiques derrière la propagande de l’utilisation de médicaments-drogues sur des enfants, des centaines de milliers d’enfants ont été efficacement aidés au moyen de solutions simples et pleines de bon sens, comme par exemple : s’assurer que l’enfant maîtrise la lecture et l’écriture (les méthodes d’enseignement de la lecture et de l’écriture introduites par la psychologie , faire passer des tests d’allergie et des tests médicaux complets, améliorer la valeur nutritive réelle de l’alimentation de l’enfant, éliminer les stimulants comme la caféine présente dans le chocolat et les colas, améliorer la discipline etc. etc.

Conclusions

L’industrie psycho-pharmaceutique obsédée par le profit a pris pour cible les enfants d’âge scolaire. Elle a jeté le blâme sur le cerveau de l’enfant pour expliquer les mauvais comportement ou la mauvaise performance en classe et ainsi, a déresponsabilisé les adultes et les institutions d’adulte empêchant de découvrir les véritables causes et d’apporter de véritables solutions à ces problèmes.

A l’heure actuelle, plus de 20 millions d’enfants dans le monde ont été accusés par la psychiatrie d’avoir un trouble mental pour lequel des drogues puissantes aux effets secondaires importants leur sont prescrits. Ces drogues sont prescrites en invoquant un hypothétique dysfonctionnement dans le cerveau pour lequel il n’existe pas la moindre preuve médicale ou scientifique digne de ce nom.

Vous pouvez y faire quelque chose. Informez-vous. Commandez et regarder le Documentaire sur DVD que vient juste de produire la CCDH, La psychiatrie, la vérité sur ses abus.