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QUELS SONT VOS DROITS?

Contraintes dans les écoles

Les enseignants qui tentent de contraindre les parents d’accepter des diagnostics psychiatriques pour le comportement ou les difficultés d’apprentissage de leur enfant et qui insistent pour que l’enfant prenne un médicament/drogue psychiatrique sortent des frontières de leur travail. Ces enseignants ont adoptés des préjugés qui leur ont été inculqués par la propagande d’entraÎnement psychiatrique et psychologique qui prêche que l’échec académique est un handicap mental.

Au Québec, et à peu près partout dans le monde également, les lois interdisent au personnel scolaire de prendre une décision concernant les services d’éducation d’un enfant sans le consentement des parents de l’enfant. Le personnel scolaire doit s’abstenir de faire des déclarations qui peuvent être interprétées comme étant un avis médical ou de prendre une décision médicale comme « votre enfant devrait prendre des médicaments » ou « j’ai vu beaucoup d’élèves comme votre enfant et en me basant sur cette expérience votre enfant devrait être sous médication ».

Bien que cela soit interdit légalement et moralement, de nombreux parents disent recevoir beaucoup de pression de la part d’enseignants ou autres, non médecins, pour que leur enfant prenne des médicaments psychiatriques. La propagande psychiatrique a consisté depuis des décennies à blâmer le cerveau de l’enfant au lieu de corriger ce qui manifestement ne fonctionne pas bien dans le domaine de l’éducation. En effet, depuis l’arrivée massive des méthodes d’apprentissage psychiatriques et psychologiques (cela a débuté dans les années ’70 au Québec), l’aptitude scolaire des enfants québécois, telle que démontrée par des tests et par une simple observation, s’est terriblement dégradée.

La propagande psychiatrique et psychologique visant à déresponsabiliser les adultes et à jeter le blâme sur l’enfant a atteint un point tel que des enfants ont été menacés de ne pouvoir réintégrer l’école qu’à la condition de prendre des psychostimulants comme le ritalin. Ceci est évidemment illégal. Le personnel scolaire ne peut pas réclamer, suggérer, ou laisser entendre qu’un élève prenne un médicament psychiatrique comme condition pour aller à l’école.


Violation du consentement éclairé

Peu de parents incités ou forcés de donner à leur enfant des médicaments/drogues psychiatriques sont informés que de nombreux facteurs peuvent causer l’inattention, les difficultés d’apprentissage ou les problèmes de comportements de leur enfant.

Ceci inclut, mais n’est pas limité qu’à cela: difficulté de lecture et aptitudes en mathématique qui nécessite le soutien d’un enseignant privé, des toxines environnementales, des allergies, des déficiences nutritionnelles et des anomalies du système endocrinien ou des fonctions de la glande thyroïde.

Que cela provienne d’un enseignant, d’un psychologue ou d’un membre d’une équipe multidisciplinaire, le fait de ne suggérer qu’un diagnostic psychiatrique ou psychologique et des médicaments/drogues viole le principe du consentement éclairé au traitement.

Les standards acceptés de la part de la majorité des associations médicales du monde entier pour ce qui est du consentement éclairé incluent le devoir de communiquer la nature et l’objectif du traitement ou de la procédure proposé; les risques et bénéfices de tels traitements et les alternatives, peu importe leur coût ou dans quelle mesure les différentes possibilités de traitement sont couverts par l’assurance-maladie.

Pour ce qui est de la permission et du consentement des parents à des traitements pédiatriques ou autres, le patient a la liberté de choisir parmi les alternatives médicales sans coercition ou manipulation.

Si on ne vous a pas informé de toutes les alternatives telles que décrites dans la section « Solutions » de ce site web, c’est qu’on ne vous a pas permis de donner un consentement éclairé.


Parents et enfants ont des droits

La majorité des pays industrialisés, dont le Canada, a adopté des lois disant en substance que : « Les parents ont la responsabilité primaire de l’éducation de leurs enfants et l’état, les régions, locales et les institutions privées ont la responsabilité primaire de vous supporter dans ce rôle parental ».

De plus, de nombreux états américains comme le Colorado ou le Texas, ont adopté des résolutions recommandant que les écoles considèrent des solutions non médicales aux problèmes de comportements. Plusieurs états ont aussi introduit ou passé des lois protégeant les enfants contre le personnel scolaire qui pourrait user de contraintes ou de méthodes d’intimidation pour placer un enfant avec des difficultés d’apprentissage ou de comportement sous drogues psychotropiques.

L’article 33 de la convention des Nations-Unies sur les droits de l’enfant cite que les enfants ont le droit de protection contre « l’utilisation illicite de substances psychotropes.»

S’attaquer à la contrainte

Vérifiez ces points avec le personnel scolaire qui tente de diagnostiquer ou de médicamenter votre enfant : premièrement, essayez de résoudre la situation au moyen de la communication. La CCDH peut vous remettre des dépliants gratuits et d’autres informations afin que vous la remettiez au personnel de l’école. Les enseignants ont été inondés de fausses informations et de propagande provenant de l’industrie de la santé mentale.

Laissez l’école savoir que la première action à entreprendre, c’est d’avoir un professeur privé (tuteur) qui va aider l’enfant à découvrir ce qu’il n’a pas compris dans la classe.

En même temps, votre enfant devrait être examiné pour des allergies ou d’autres conditions médicales qui pourraient affecter son comportement.

S’il y a n’importe quel problème à résoudre amicalement la situation avec le personnel scolaire, cherchez immédiatement l’assistance d’un avocat et faites-lui lire ce site Web.

Faites une plainte à la CCDH (voyez le formulaire de plainte sur ce site).

Conclusion

En particulier depuis les années ’60, l’industrie pharmaco-psychiatrique a pris comme cible les enfants du monde entier afin d’exercer son contrôle social au moyen d’étiquettes stigmatisantes et de drogues psychotropes trompeusement présentées comme étant des médicaments.

Depuis que la psychiatrie est parvenue à s’infiltrer dans les systèmes d’éducations dans les années ’60 et ’70, la qualité de vie et la performance des étudiants n’a fait que s’effondrer en même temps que le taux de criminalité et de consommation de drogues explosait.

Les temps doivent changer. Nous vous invitons à faire valoir vos droits.