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Médicaliser les problèmes d’éducation

La psychiatrie et la psychologie ont cherché tout le long du XXe siècle à se légitimer et à accroître leur influence dans la société. Pour ce faire, il était essentiel qu’elles parviennent à répandre leurs théories et leurs techniques de manipulation de comportement dans les écoles primaires.

Traditionnellement, l’école primaire a eu pour objectif d’amener les jeunes élèves à lire, écrire, compter etc. avec compétence ainsi qu’à leur donner progressivement un bagage de connaissances générales jugé essentiel pour leur succès dans la vie d’adulte. Au cœur de ce système d’enseignement se trouvait une méthode d’apprentissage de la lecture et de l’écriture fondée sur la connaissance et la maîtrise des lettres et des syllabes. On l’appelait la méthode alphabétique ou syllabique. Cette méthode avait énormément de succès.

Puis, principalement à partir des années ’60 aux Etats-Unis et ’70 ailleurs dans le monde, une nouvelle méthode d’inspiration psychiatrique et psychologique a fait son apparition, la « méthode idéo-visuelle », appelée aussi « méthode globale. » L’introduction massive de cette méthode ainsi que des autres techniques psychologiques de manipulation de comportement marquent clairement le début du déclin majeur de l’éducation, partout dans le monde. Bien que la méthode globale ou idéo-visuelle soit maintenant reconnue comme étant un désastre complet, ses principes fondamentaux sont toujours utilisés dans les écoles primaires du Québec et sont une cause directe de l’épidémie de TDAH, de dyslexie et d’autres soi-disant troubles d’apprentissage.

Le constat est brutal : les méthodes psychiatriques et psychologiques introduites dans le système d’éducation sont la cause du taux très élevé d’illettrisme et d’inaptitude scolaire observé chez la jeune population.

Les « solutions » psychiatriques et psychologiques sont désastreuses : au lieu d’éliminer ces méthodes destructives et revenir à un système qui avait parfaitement bien fait ses preuves, l’industrie psycho-pharmaceutique en général et l’industrie du TDAH en particulier ont plutôt décidé de blâmer le cerveau de l’enfant et de déresponsabiliser les adultes et les institutions d’adultes.

En somme, au lieu de rechercher et d’appliquer une solution d’éducation à un problème d’éducation, l’industrie de la santé mentale a vu là une chance extraordinaire de multiplier ses profits en médicalisant les problèmes d’éducation (en blâmant le cerveau de l’enfant) et en imposant comme « solution » des drogues de type amphétamine, aux effets secondaires dangereux.

Pour agir il faut comprendre. Les documents ci-dessous contiennent des informations essentielles pour toute personne qui se soucie de ce qui se passe dans les écoles.

Les jeunes en danger – Quand la psychiatrie s’en prend aux adolescents et aux enfants

Le taux d’alphabétisation et l’intelligence des étudiants ont été une source continuelle d’amélioration et de fierté au cours des cinq premières décennies du XXe siècle. Dans les années ’60 et ’70, ceci changea et les résultats aux tests d’aptitude scolaire sont depuis ce temps en déclin continuellement.

L’information présentée dans cette brochure trace le développement historique de l’infiltration de la psychiatrie dans le domaine de l’éducation, comment elle l’a subvertie et l’a amenée au bord de l’effondrement.

Découvrez pourquoi plus de 6 millions d’enfants, aux Etats-Unis seulement, et des millions d’autres dans le monde, sont sous médicaments/drogues psychiatriques puissantes, tout cela à cause d’une tromperie déguisée en diagnostic dont le but est que chaque enfant soit étiqueté comme étant « malade mental. »

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Enfants sous drogues psychiatriques – Des vies détruites par la psychiatrie

Contrairement à l’opinion psychiatrique, les enfants ne sont pas des « animaux expérimentaux. » Ce sont des êtres humains qui ont parfaitement le droit de s’attendre à être protégés, à recevoir des soins et de l’amour et à avoir la chance d’atteindre leur plein potentiel dans la vie. On leur refuse ces droits dans la mesure où on autorise la psychiatrie à leur mettre une camisole de force verbale et chimique au moyen d’étiquettes de troubles mentaux et de médicaments/drogues.

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