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Combien de massacres dus à des antidépresseurs faudra-t-il encore avant qu’une enquête gouvernementale ne soit ordonnée?

Une nouvelle campagne d'annonces vidéo de la CCDH est lancée pour montrer le lien entre les médicaments psychiatriques et les fusillades comme celles de Finlande et d'Omaha.

Robert Hawkins, 19 ans, qui a tué huit personnes et en a blessé cinq avant de se donner la mort à Omaha, dans le Nebraska, s'ajoute à la longue liste de jeunes tueurs ayant agi sous l’influence de médicaments psychiatriques , connus pour causer de la violence, des manies, de la psychose, des suicides et des « pensées homicidaires ». En raison des dix dernières tueries commises dans des écoles par des élèves sous l’influence de tels médicaments, la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CCDH), déclare que le gouvernement ne peut plus ignorer la violence provoquée par ces médicaments et doit lancer une enquête fédérale. Vu le bilan élevé de ces 10 récentes tueries (39 morts et 84 blessés), la CCDH a produit une série de trois nouveaux clips d'annonces publiques saisissants, intitulés « Obtenez les faits. Défendez-vous. » afin de montrer les conséquences de la prescription aux enfants et aux adolescents de médicaments psychiatriques provoquant violence et suicides (cliquer ici http://www.cchr.org/psas/ pour voir les annonces).

Les preuves que ces médicaments sont à l'origine de cas de violence, de meurtres et d'homicides sont écrasantes. Et pourtant, elles sont ignorées à cause des milliards réalisés par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie. En septembre 2006, le Dr David Healy, directeur du Département de médecine psychologique du Pays de Galles du Nord, a publié, avec des confrères, les résultats d’une étude sur un antidépresseur, le Paxil, dans la revue Public Library of Science Medicine où il déclare : « Nous disposons de preuves solides démontrant que ces médicaments peuvent rendre les gens violents et il faut partir de l’idée que davantage d’épisodes de violence sont possibles. ». (voir le lien http://www.upi.com/Health_Business/Analysis/2006/09/11/analysis_antidepressants_tied_to_violence/8533/)

Douglas Kennedy, reporter du Fox National News, avait déjà dénoncé en 2002 le lien entre les tueurs dans les écoles et les antidépresseurs ou d'autres médicaments psychiatriques. Son reportage intitulé « Médicaments mortels » est disponible ici (http://youtube.com/watch?v=9S-7aNPf33A).

Malgré des effets secondaires mortels, les antidépresseurs sont communément prescrits aux enfants et aux adolescents, générant des profits qui se sont élevés à 20,6 milliards de dollars sur le plan mondial en 2006. Entre-temps, la violence insensée induite par ces médicaments continue, faisant payer un lourd tribut aux enfants, aux adolescents ainsi qu'à leur famille.

La CCDH a lancé ses nouvelles annonces pour encourager le public à demander une enquête gouvernementale sur l’induction de la violence par les médicaments psychiatriques avant que d’autres enfants et spectateurs innocents ne soient tués.

La CCDH lutte depuis plus de 30 ans contre les intérêts particuliers psychiatriques et pharmaceutiques, pour obtenir que des mises en garde sur les risques de suicide soient ajoutées sur les boîtes d’antidépresseurs et elle a été la première (en 1991) à dénoncer les effets suicidaires de ces médicaments. Cette dénonciation est arrivé 13 ans avant que le gouvernement américain agisse et ordonne finalement en 2004 l'ajout de la mise en garde sur les risques de suicide pour tous les antidépresseurs. Cliquer ici http://www.cchr.org/video/fda_hearing_1991_sa.html pour voir la vidéo de l’audience de la FDA sur les antidépresseurs, la violence et le suicide tenue en 1991.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme est un organisme international établi dans plus de 30 pays. Elle a  été établie en 1969 par l'Eglise de Scientologie afin d'enquêter et dévoiler  les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des  dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la  Commission des Citoyens pour les droits de l'Homme au (418) 529-2267 ou consultez notre site web à  http://www.droitshumains.ca