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Manipuler de jeunes esprits

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Thomas Jefferson, l’un des « pères fondateurs » des Etats-Unis a déclaré : « J’ai juré sur l’autel de Dieu une hostilité éternelle envers toutes les formes de tyrannie sur l’esprit humain. »

Il n’existe pas de meilleur exemple de tyrannie sur la pensée humaine que ce qui est fait de nos jours sous le couvert de l’éducation. Notamment au moyen de tactiques trompeuses de behaviorisme (manipulation de comportement) comme les programmes de « clarification des valeurs », les questionnaires psychologiques et psychiatriques, le « dépistage », les programmes « d’estime personnelle » et les drogues psychotropes (qui affectent le fonctionnement normal de la pensée), l’esprit des enfants est manipulé afin d’atteindre certains objectifs comportementaux.

Prenons les valeurs morales qui ont été prises d’assaut dans les écoles depuis les années ’60 et ’70. Aux Etats-Unis, cet assaut fut effectué au moyen d’un programme appelé « Clarification des valeurs. » Dans ce programme par exemple, les enfants et les adolescents étaient manipulés et « moulés » dans le but d’amener certains « résultats » psychologiques. Ce processus implique, en partie, le fait de briser et d’invalider subtilement les valeurs déjà acquises par l’enfant – en particulier, ses valeurs familiales – et de les remplacer par l’idée qu’il n’existe pas de bien et de mal établi, seulement une opinion personnelle. Pour l’enfant, le résultat pourra être au minimum de la confusion et de la désorientation.

Connu également sous d’autres noms tel que « Entraînement à la sensibilité » et « psychologie humaniste, » ces méthodes provenaient d’Allemagne et ont aussi été utilisées en Europe et en Suisse dans les années ’60.
Tom DeWeese de la Fondation de la Politique Américaine raconte l’histoire d’un jeune garçon de 9 ans qui, suite à une classe de Clarification des valeurs, « annonça à sa mère qu’il classait les bûcherons dans la même catégorie que les meurtriers et les fanatiques. » « Ces programmes psychologiques sont nuisibles pour les enfants…il s’agit de contrôle mental du berceau à la tombe. »

Selon William Kilpatrick, l’auteur de Pourquoi Johnny ne peut faire la différence entre le bien et le mal, « les sentiments, la croissance personnelle et une attitude totale de ne jamais porter de jugement » est mise de l’avant. Toutefois, « …aucun moment n’est consacré à fournir une guidance morale ou à former le caractère…aucun modèle de bon comportement n’est fourni, aucune raison n’est donnée sur pourquoi un garçon ou une fille devrait vouloir être bon au point de départ…Ils en retirent l’impression que même les valeurs les plus fondamentales sont sujettes à dispute. » Il met en garde, « …ça devient clair pourquoi leur résultats [scolaires] sont bas et pourquoi leur niveau de moralité est en fort déclin. »

Le Dr. William Coulson, Ph.D., un ancien ardent supporteur de tels programmes dit, « …un des effets des programmes d’estime personnelle (Clarification de valeurs) est que vous n’êtes plus obligé de dire la vérité si ça ne vous tente pas. Vous n’avez plus à dire la vérité parce que si la vérité que vous avez à dire concerne vos propres échecs alors votre estime personnelle va baisser et cela est impensable. »

L’auteur et éducateur Beverly Eakman décrit l’impact de la psychiatrie et de la psychologie sur les écoles : « Leur agenda clair et avoué a été d’abandonner le curriculum [cours enseignés] systématique, académique, fondé sur la connaissance en faveur de programmes psychologiques qui placent les émotions et les systèmes de croyance au-dessus de n’importe quelle…fonction rationnelle ou communicative… L’information que les jeunes ont appris était en réalité nuisible. »

Qu’est-ce qu’on demande à votre enfant en classe?

De nos jours, les étudiants sont souvent soumis à des « dépistage » ou à du « profilage » en utilisant des questionnaires qui s’informent sur leurs propres attitudes ou comportements, ainsi que ceux de leurs parents. Ce dépistage inclut des questions telles que, « au cours des 12 derniers mois, avez-vous frappé ou battu quelqu’un » ou « volé quelque chose d’un magasin? » D’autres questions demandent combien de fois ils ont pris de la cocaine, ont eu des relations sexuelles, se sont sentis « tristes ou déprimés » et si leurs parents leur disent souvent qu’ils les aiment.

Eakman ajoute, « Le terme ‘dépistage’ prend une nouvelle signification étant donné que de nos jours, les enfants et par extension leurs familles, sont évaluées afin de trouver de soi-disant ‘marqueurs » de troubles psychologiques…avec pour résultats que de telles analyses se retrouvent dans des systèmes [informatiques] à référence croisée… »


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