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Manipuler de jeunes esprits

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Des résultats mortels

Les résultats tragiques de l’influence psychiatrique et psychologique sur l’éducation des enfants sont apparents de bien des façons.

Kay Fradenecks, un élève du programme de Clarification des valeurs, disait : « Un résultat de l’endoctrinement que j’ai reçu en tant qu’étudiant est que j’ai commencé à abuser des drogues et que je suis adonné à de la promiscuité sexuelle. Je suis tombée enceinte deux fois, et les deux fois j’ai fait avorté mes bébés, et les effets de cela sont encore bien évidents chez moi aujourd’hui. Mes enseignants avaient applaudi ma décision de me faire avorter et m’avaient encouragé à partager mon expérience avec mon entourage. »

Un autre étudiant expliqua : « Nous avions un cours d’anglais en sixième années dont le titre était « Éducation à la mort ». Dans le manuel, 73 des 80 histoires avaient à voir avec la mort, mourir, tuer, assassiner, le suicide, et ce que vous désiriez voir écrit sur votre pierre tombale. Une fille de 6e s’est fait exploser la tête après avoir écrit une note sur sa porte de chambre disant ce qu’elle voulait sur sa pierre tombale. »

Durant des décennies, les écoles du monde entier ont utilisé « l’éducation à la mort ». Dans le but apparent de détourner l’attention de sa connotation négative, « L’Éducation à la mort » est maintenant aussi appelée, par euphémisme, les « cours d’éducation médicolégale. » A titre d’exemple, dans une classe de ce cours aux Etats-Unis les élèves étaient amenés sur le bord d’une rivière déserte afin d’observer une scène de crime complète, mais factice, avec « un mannequin démembré dans le coffre de l’auto, un bras coupé dans un sac d’épicerie et une scie à métal ensanglantée. »

Une mère parle de l’utilisation de drogues et du suicide de son fils après qu’il ait suivi des classes « d’éducation à la mort. » « Il avait utilisé la marijuana depuis le début de son secondaire et, environ un mois avant de mourir, il avait dit à mon mari qu’il avait décidé de laisser tomber le pot. Il s’enfonça dans une profonde dépression et se suicida en s’empoisonnant au monoxyde de carbonne. Il laissa une note disant ‘Je l’ai fait parce que je ne pouvais penser à rien. » C’est seulement après sa mort que ses parents ont découvert qu’il avait fait partie d’un programme de « Clarification de valeurs » dont l’objectif était : « Nous allons tenter d’enseigner les différentes catégories de drogues, leurs effets et, on espère, comment faire le meilleur choix, en utilisant votre propre système de valeur. »

Dépistage de « dépression » dans la classe

De nos jours, les psychologues réclament un « dépistage de comportement universel et obligatoire » et les psychiatres réclament un « dépistage pour la dépression. » Avec une telle autorisation d’inspecter chaque enfant d’âge préscolaire, les psychologues affirment faussement qu’ils peuvent identifier ceux qui sont « à risque » de devenir instables, anti-sociaux et même violents.

Un des programmes de « dépistage de dépression » aux Etats-Unis affirme que si les jeunes qui sont « à risque » étaient trouvés et traités, les suicides pourraient être prévenus. Le questionnaire de « santé » à remplir demande aux étudiants des questions comme, « Y a-t-il eu une fois où rien n’était amusant pour vous et où vous n’étiez intéressé par rien? » ou « Y a-t-il eu une fois où vous sentiez que vous ne pouviez pas faire quoique ce soit bien ou que vous n’aviez pas belle apparence ou que vous n’étiez pas aussi intelligent que d’autres personnes? » Dès l’instant où l’élève répond par l’affirmative à suffisamment de ces questions, il doit remplir un autre questionnaire visant à établir un diagnostic dont le but est de vérifier la présence de 18 troubles mentaux établis par la psychiatrie. Voilà! L’enfant est alors référé à un psychologue ou à un psychiatre et, habituellement, on lui prescrira un médicament psychotrope.

Le psychiatre de l’Université de Harvard, Joseph Glenmullen, dit que le questionnaire des symptômes utilisé pour « diagnostiquer la dépression » peut avoir l’air scientifique, mais « lorsqu’on examine les questions posées et les échelles utilisées, ce sont des mesures entièrement subjectives… »
De tels « dépistages de dépression » dans la communauté ont sans aucun doute influencé le 60 millions d’ordonnances d’antidépresseurs qui ont été écrites aux USA – ce qui représente environ 10% de la population Américaine, incluant 1.5 millions d’enfants. La « Campagne pour vaincre la dépression » en Angleterre a eu comme résultat « d’augmenter de manière significative le nombre d’ordonnances d’antidépresseurs émises par les médecins généralistes. »

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